Dans un petit village isolé, Donna et son fils Tad se retrouvent coincés lorsqu'une panne de voiture les oblige à rester coincés dans une cour déserte. Leur situation devient rapidement critique lorsque leur seul espoir de secours se transforme en menace : un Saint-Bernard, autrefois doux et affectueux, est désormais enragé et les attaque sans relâche. Alors que les heures passent, l'angoisse grandit, et l'isolement de leur position rend chaque instant plus périlleux. Leur survie dépend de leur capacité à résister à la force déchaînée de l'animal, tout en cherchant un moyen de s'échapper.
Ce film de 1983, réalisé par Lewis Teague, s'inscrit dans le genre de l'horreur et du thriller, avec une ambiance tendue et oppressante. Le ton est angoissant, marqué par une tension constante et une mise en scène qui accentue le sentiment d'incertitude et de danger. L'œuvre évoque des thèmes de l'isolement, de la peur irrationnelle et de la fragilité de la vie humaine face à une force incontrôlable. L'époque de sortie du film correspond à une période où le cinéma d'horreur explorait souvent des situations extrêmes et des monstres issus de la nature ou de la maladie.
Le casting principal, composé de Dee Wallace, Danny Pintauro, Daniel Hugh Kelly et d'autres acteurs connus, apporte une crédibilité et une intensité nécessaire à l'histoire. La réalisation de Lewis Teague, bien qu'assez discrète, réussit à maintenir une tension constante tout au long du film.
« Cujo » rappelle certaines atmosphères de classiques du genre, comme « Les Oiseaux » d'Alfred Hitchcock, en mettant l'accent sur la peur irrationnelle et l'incapacité des personnages à échapper à leur destin. Il s'adresse à un public qui apprécie les films d'horreur psychologique et les situations de survie extrême, avec un fort potentiel de tension dramatique.
