En 1998, le film Paulie, le perroquet qui parlait trop raconte l'histoire d'un perroquet nommé Paulie, doté d'un don particulier : il parle. Aideur et compagnon de route, il a appris à parler en accompagnant Marie, une jeune fille qui souffrait d'un bégaiement, dans sa quête de s'exprimer librement. Mais lorsque les parents de Marie, préoccupés par l'attachement de leur fille à cet oiseau, décident de le vendre, Paulie entreprend un long voyage pour retrouver celle qu'il a aidée à surmonter ses difficultés. Ce périple, ponctué de rencontres inattendues, devient l'occasion pour lui de redécouvrir l'importance des liens humains.
Dans un ton léger et familial, ce film de comédie mêle émotions et humorisme, offrant un regard tendre sur les relations entre les êtres vivants, quels que soient leurs différences. L'ambiance chaleureuse et l'humour subtil s'inscrivent dans le contexte des années 90, où les films pour familles privilégiaient souvent des histoires simples et touchantes. Le scénario, bien que simple, s'appuie sur une narration fluide, qui permet à l'audience de s'immerger dans le monde de Paulie et de ses émotions.
Réalisé par John Roberts, le film réunit un casting solide, avec notamment Gena Rowlands, Tony Shalhoub et Cheech Marin, qui apportent chacun leur touche distinctive à l'histoire. Le jeu des acteurs, combiné à l'interprétation du perroquet, donne vie à une narration qui, bien que centrée sur un oiseau, touche à des thèmes universels tels que l'amitié, l'acceptation et la recherche de soi.
Positionné comme une comédie familiale, Paulie, le perroquet qui parlait trop s'adresse principalement aux enfants et aux adolescents, tout en offrant des moments de réflexion pour les adultes. Il rappelle les œuvres de la même veine, comme Le Chien de l'abbé Mouret ou Le Petit Nicolas, qui privilégient l'humain et l'émotion dans des contextes simples et accessibles.
