Dans une ville anonyme, un homme d'affaires ordinaire se retrouve confronté à un drame inhumain : son épouse et sa fille sont violées, frappées et torturées par deux voyous. L'une meurt dans la violence de l'attaque, l'autre est laissée traumatisée. Ce drame déclenche chez l'homme une transformation radicale. Il abandonne sa vie tranquille pour devenir un justicier nocturne, parcourant les rues de la ville à la recherche des coupables, déterminé à faire justice lui-même.
Sorti en 1974, Un justicier dans la ville s'inscrit dans le genre du crime, du drame et de l'action, avec un ton sombre et une ambiance tendue qui reflète les inquiétudes sociales de l'époque. Le film explore les limites de la justice et les conséquences d'une vengeance personnelle, sans jamais céder à la facilité ou au pathos. L'histoire se déroule dans un contexte où la violence urbaine devient un enjeu majeur, et où les protagonistes sont poussés à des extrémités par des circonstances extrêmes.
Réalisé par Michael Winner, le film met en scène Charles Bronson dans le rôle du justicier vengeur, accompagné d'une distribution solide incluant Hope Lange, Vincent Gardenia, Steven Keats et d'autres acteurs reconnus. La direction de Winner, marquée par un style direct et un rythme soutenu, contribue à l'immersion du spectateur dans l'univers sombre et tendu du film.
Le film s'inscrit dans la lignée des œuvres de l'ère 70 qui traitent de la violence urbaine et de la défaillance du système judiciaire. Il s'adresse à un public sensible aux enjeux moraux et sociaux, ainsi qu'à ceux qui apprécient les récits de vengeance et de justice personnelle.
